P1 · PASS / LAS

PASS et LAS : tout le programme,
encore en tête le jour du concours.

En première année de médecine, personne ne travaille peu. Ce qui départage, c’est ce qu’il reste en tête le jour de l’épreuve d’un cours vu six mois plus tôt. Major Med transforme tes cours de PASS ou de LAS en QCM à cinq propositions et te les repropose à intervalles calculés, de plus en plus serrés à mesure que le concours approche.

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UE 2 · Biologie cellulaire

Dû aujourd’hui

Concernant la métaphase de mitose, quelles propositions sont exactes ?

  • ALes chromosomes sont alignés sur la plaque équatoriale
  • BChaque chromosome est constitué de deux chromatides sœurs
  • CL’enveloppe nucléaire est déjà reconstituée
  • DLe point de contrôle du fuseau vérifie l’attachement des kinétochores
  • ELa quantité d’ADN par cellule est revenue à 2C

Source · Cycle cellulaire · Mitose

En métaphase, la cellule est encore à 4C : les chromatides sœurs ne se séparent qu’en anaphase. L’enveloppe nucléaire, elle, ne se reconstitue qu’en télophase.

C’est pour toi si

Le problème n’est pas ta quantité de travail. C’est ce qu’il en reste.

  • « J’ai vu ce cours en septembre, je ne sais déjà plus rien. »
  • « Je relis mes fiches et j’ai l’impression de tout redécouvrir. »
  • « Je travaille tous les soirs et j’ai quand même l’impression de reculer. »
  • « Je n’ai aucune idée de ce que valent mes résultats. »

Si tu as pensé l’une de ces phrases cette semaine, tu n’as pas un problème de motivation. Tu as un problème de calendrier : tes cours de septembre ne sont jamais repassés devant toi.

Ce qui change depuis le lycée

Ce n’est pas plus de travail, c’est un autre travail.

En terminale, un contrôle portait sur un chapitre, et le professeur y revenait la semaine suivante. En P1, le programme d’un semestre est interrogé d’un seul coup, une seule fois, et rien n’est repassé en amphithéâtre. La difficulté n’est plus de comprendre, elle est de ne pas perdre en route ce qui a été compris.

Un chapitre par soir ne suffit plus

Le volume d’un semestre dépasse ce qu’une révision de dernière minute peut contenir. Ce qui compte n’est plus ce que tu as appris hier, c’est ce que tu retiens encore de septembre.

Personne ne repasse sur le programme

Un cours vu en octobre ne sera jamais revu en cours magistral. S’il n’est pas repassé devant tes yeux entre-temps, par toi et par personne d’autre, il aura disparu le jour de l’épreuve.

Une note ne dit plus rien, un rang si

Au lycée, quatorze sur vingt était une bonne note. En P1, elle ne veut rien dire tant que tu ignores ce qu’ont fait les autres. Le concours ne mesure pas ton niveau, il mesure ton écart.

Notre réponse

Des révisions qui se resserrent à l’approche du concours.

01

Tes cours, au format de l’épreuve

Chaque document que tu déposes est découpé par chapitre et par section, et chaque passage donne des QCM à cinq propositions indépendantes, avec leur explication. Ce sont tes cours, pas un programme générique.

02

Des intervalles calés sur la date du concours

L’algorithme repousse une carte tant que tu la sais, mais jamais au-delà de ce que l’échéance autorise. À trois semaines de l’épreuve, plus rien n’est reporté à deux mois : les reprises se resserrent d’elles-mêmes.

03

Ton niveau par UE, comparé anonymement

Un rang ne se lit pas sur une note. Tu vois, UE par UE, où tu te situes par rapport aux autres étudiants de ta faculté et de ton année, sans que personne ne voie tes résultats.

Sur ton téléphone

Le programme entier tient dans ta poche

Une journée de première année laisse peu de plages libres, mais beaucoup de trous de dix minutes. Ce sont eux qui font la différence sur un programme de six mois : une session s’ouvre dans le navigateur de ton téléphone, reprend exactement où tu l’avais laissée, et te montre où tu en es UE par UE.

  • Dans les transports, le matin, sur les cartes que tu allais oublier.
  • Entre deux amphis, quand la salle suivante n’est pas encore ouverte.
  • Le soir, pour vérifier que l’UE que tu fuis depuis trois semaines ne décroche pas.

Rien à installer : l’application s’ouvre dans le navigateur de ton téléphone, et ta progression est la même que sur ton ordinateur.

L’écran des statistiques de Major Med sur un téléphone : niveau actuel, réussite depuis le début, cartes maîtrisées et cartes dues du jour.
Tes statistiques, sur téléphone. Capture de l’application.

Réviser en PASS ou en LAS

Pourquoi le travail de première année de médecine se joue sur le calendrier

La PASS et la LAS ont remplacé la PACES, mais le problème de fond n’a pas bougé : un volume de cours considérable, interrogé en une fois, sous forme de QCM à cinq propositions indépendantes où chaque item compte. La différence entre deux étudiants qui travaillent autant ne se joue presque jamais sur la compréhension. Elle se joue sur ce qui reste, en décembre, d’un cours vu en septembre.

La courbe de l’oubli est connue depuis plus d’un siècle : une notion apprise une fois disparaît en quelques jours si rien ne la ramène. La répétition espacée consiste à la reposer juste avant l’oubli, en écartant les reprises à mesure qu’elle tient. C’est le principe des flashcards, à ceci près qu’un logiciel calcule la date de chaque reprise au lieu de te laisser deviner.

Reste le plus pénible : fabriquer les questions. Un étudiant de PASS qui écrit lui-même ses cartes y passe des heures qu’il ne passe pas à réviser, et celui qui télécharge un jeu tout fait travaille sur le programme d’une autre faculté. Major Med part de ton propre PDF de cours : il le découpe par chapitre et par section, et chaque passage donne ses QCM avec l’explication et le passage source.

Rien de tout cela ne remplace les annales de ta faculté, ni le tutorat, ni une prépa privée si tu en suis une. Les annales t’apprennent la forme des sujets, le tutorat te donne un classement blanc, une prépa t’impose un rythme. Aucun des trois ne règle la question de savoir si tu te souviendras, en mai, de ce que tu as compris en octobre.

Questions fréquentes

Ce que les P1 nous demandent

Quelle différence entre PASS et LAS ?

La PASS est un parcours « accès santé » avec une mineure dans une autre discipline ; la LAS est une licence disciplinaire avec une mineure santé. Dans les deux cas, la première année se joue sur un volume de cours interrogé en une fois, et la mineure est ce qu’on oublie de réviser jusqu’à la veille. Major Med traite les deux de la même façon : le découpage se fait sur le document, quel que soit son intitulé.

Faut-il une prépa privée pour réussir la première année ?

Non, et nous ne sommes pas une prépa. Une prépa vend surtout un rythme et un encadrement, pour un tarif annuel qui se compte en milliers d’euros. Ce que nous faisons est plus étroit et beaucoup moins cher : te faire retenir tes propres cours dans la durée. Si tu suis une prépa, les deux se cumulent ; si tu n’en suis pas, le tutorat de ta faculté couvre l’entraînement sur sujets, et il est gratuit ou presque.

Combien de temps faut-il travailler par jour en PASS ?

Il n’y a pas de chiffre honnête à donner, parce qu’il dépend de ton emploi du temps, de ta faculté et de ta mineure. Ce qui se mesure, en revanche, c’est la régularité : sauter trois jours de révisions programmées crée un retard qui se rattrape mal, parce que les cartes en retard s’additionnent. Tu fixes toi-même un plafond quotidien, et l’important est de ne pas sauter de jour plutôt que de tenir une longue séance.

Est-ce que ça remplace le tutorat ou une prépa ?

Non, ce n’est pas le même travail. Le tutorat te fournit des sujets, des corrections et un classement ; nous te faisons retenir tes propres cours dans la durée, ceux de tes enseignants et pas ceux d’un autre. Les deux se cumulent, l’un ne dispense pas de l’autre.

Pourquoi les mauvaises réponses ne sont-elles pas pénalisées, contrairement au concours ?

Parce qu’un entraînement n’a pas la même fonction qu’une épreuve. En révision, une réponse fausse sert à faire revenir la notion plus vite ; la compter en négatif n’apprend rien de plus et décourage de répondre quand on hésite, ce qui est justement le moment où la carte est la plus utile. Le barème du concours ne s’apprend pas, la notion si.

Est-ce que ça fonctionne en LAS ?

Oui. Tu déposes les cours de ta mineure disciplinaire comme ceux de la majeure santé : le découpage se fait sur le document lui-même, quel que soit son intitulé. Les deux se retrouvent dans la même planification, ce qui évite d’oublier la mineure jusqu’à la veille.

Combien de temps par jour faut-il y consacrer ?

Tu fixes toi-même un plafond de cartes quotidien. L’important n’est pas la durée d’une séance mais de ne pas sauter de jour : c’est ce qui empêche le retard de s’accumuler et de rendre la reprise décourageante.

Je dépose un cours, et ensuite ?

Le document est découpé par chapitre et par section, puis chaque passage donne ses QCM avec leur explication. Compte quelques minutes. Les cartes entrent ensuite dans ta planification, et la première révision arrive le jour même.

Que contient l’essai gratuit ?

Soixante-douze heures pour essayer les trois modes de révision, mémorisation planifiée, entraînement libre et examen blanc chronométré, sur un cours de démonstration que nous fournissons. Le dépôt de tes propres cours commence avec l’abonnement : c’est précisément ce que nous vendons. Aucune carte bancaire n’est demandée à l’inscription, et rien ne se déclenche tout seul à la fin des trois jours.

Essaie-le sur un cours, pendant 72 heures.

Tu testes les trois modes de révision sur un cours de démonstration, sans carte bancaire. Avec un abonnement, l’outil travaille ensuite sur tes propres cours et cale tes révisions sur la date de ton concours.

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Tu veux savoir comment l’outil a été construit ? La page Pourquoi Major Med raconte l’année de test et ce qui nous distingue.

Tu passes en deuxième année ? La page dédiée aux P2 explique pourquoi la méthode du concours n’y tient plus.