P2 · DFGSM2

Le concours est passé.
Le volume a doublé.

Tu n’as plus à être devant les autres, seulement à valider. C’est un objectif plus accessible, et pourtant beaucoup trébuchent en deuxième année : le programme s’élargit au moment précis où le calendrier qui te tenait disparaît. Major Med transforme tes documents en QCM et étale leurs révisions sur l’année, jusqu’à la date de tes partiels.

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UE Physiologie · Rein

Dû aujourd’hui

Concernant la clairance de la créatinine, quelles propositions sont exactes ?

  • ALa créatinine est librement filtrée par le glomérule
  • BSa clairance surestime légèrement le débit de filtration glomérulaire
  • CElle est réabsorbée de façon importante dans le tube proximal
  • DÀ fonction rénale égale, une faible masse musculaire abaisse la créatininémie
  • EL’inuline est sécrétée par le tube, ce qui en fait un marqueur imparfait

Source · Filtration glomérulaire · Exploration fonctionnelle

La créatinine est filtrée puis un peu sécrétée par le tube proximal, jamais réabsorbée : sa clairance dépasse donc de dix à vingt pour cent le débit de filtration réel. L’inuline, ni sécrétée ni réabsorbée, reste le marqueur de référence.

Le piège de la deuxième année

Le relâchement ne se sent pas passer. Les rattrapages, si.

Tu sors d’une année menée à fond, et tu l’as eue. La récompense légitime, c’est de souffler. Le problème est que rien ne vient te dire quand tu as soufflé trop longtemps : il n’y a plus de classement hebdomadaire, plus de colles, plus de concours blanc pour te renvoyer une image de ton niveau. Le premier signal arrive aux partiels, c’est-à-dire trop tard pour rattraper un semestre entier.

  • « Je me remets à fond après les vacances. »
  • « J’ai eu le concours, ce n’est pas une UE qui va me faire tomber. »
  • « Je rattraperai ce cours plus tard, j’ai le temps. »
  • « Tout le monde valide en deuxième année, de toute façon. »

Redoubler sa deuxième année après avoir eu le concours n’arrive pas à ceux qui travaillent mal. Ça arrive à ceux qui ont arrêté de mesurer, et qui s’en aperçoivent en juin.

C’est pour toi si

Ce qui te manque n’est pas la motivation, c’est le cadre que le concours t’imposait.

  • « Personne ne me dit plus quoi réviser aujourd’hui. »
  • « J’ai validé le premier semestre, je n’en ai rien gardé. »
  • « Je m’y mettrai trois semaines avant, comme l’an dernier. »
  • « J’ai laissé filer une UE et je ne sais plus par où la reprendre. »

Ces phrases ne se disent pas en première année, parce que le tutorat et les colles répondaient à ta place. En deuxième année, la réponse doit venir d’ailleurs.

Ce qui change depuis la P1

Ce n’est pas le classement qui te manque, c’est le calendrier.

En première année, tout était cadencé pour toi : un programme découpé, des colles chaque semaine, une échéance unique vers laquelle tout convergeait. En deuxième année, ce cadre disparaît en même temps que le rang, et personne ne te dit plus si tu es en retard.

Plus personne ne fixe ton rythme

Le tutorat et les colles imposaient une cadence, et l’écart avec les autres se voyait chaque semaine. En P2, tu décides seul de ce que tu révises aujourd’hui, et l’erreur ne se paie qu’aux partiels.

Le sprint final ne passe plus à l’échelle

Le concours se jouait sur quelques mois de bachotage très intense. Le programme de deuxième année est trop large pour être réappris en trois semaines : il faut qu’il soit resté, pas qu’il soit rattrapé.

Valider n’est pas plus facile, c’est plus long

L’objectif a changé de nature. Il ne s’agit plus d’être meilleur que ton voisin sur une matinée d’épreuve, mais de tenir sur deux semestres. La régularité cesse d’être une vertu pour devenir la seule méthode qui fonctionne.

Notre réponse

Le calendrier que plus personne ne tient pour toi.

01

Deux semestres, deux échéances

Un cours déposé porte son semestre. Les cartes d’un cours du premier semestre visent l’épreuve de janvier, celles du second visent juin. Tu ne révises pas en novembre pour un examen de mai.

02

Des intervalles bornés par ta date d’épreuve

L’algorithme place chaque révision juste avant l’oubli, mais il ne peut jamais reporter une carte au-delà de la prochaine session d’examen du semestre, rattrapages compris. Plus l’échéance approche, plus les reprises se resserrent.

03

Un repère quand plus personne ne t’en donne

Un graphique par UE situe ta réussite par rapport aux autres étudiants de ta faculté et de ton année, de façon anonyme. Ce n’est pas un rang, c’est un signal de décrochage sur une matière précise.

Sur ton téléphone

Le rappel que personne ne te fait plus

En première année, le tutorat et les colles te disaient quoi réviser cette semaine. En DFGSM 2, ce rôle est vacant. L’application l’occupe sans rien t’imposer : elle ouvre sur ce qui est dû aujourd’hui, et sur le nombre de jours qui te séparent de la prochaine session d’examens.

  • Le matin, pour savoir en dix secondes ce qui est dû avant ce soir.
  • Après un TP qui a débordé, pour rattraper la séance du jour dans le bus.
  • En janvier, quand le premier semestre se rappelle à toi et qu’il est encore temps.

Rien à installer : l’application s’ouvre dans le navigateur de ton téléphone, et ta progression est la même que sur ton ordinateur.

Le tableau de bord de Major Med sur un téléphone : les cartes à revoir aujourd’hui, le nombre de jours avant les partiels, et l’accès aux réglages.
Ton tableau de bord, sur téléphone. Capture de l’application.

Réviser en DFGSM 2

Pourquoi la deuxième année de médecine se perd sans concours

Le DFGSM 2 est la première année où l’on ne te classe plus. Tu n’as plus à être devant, seulement à valider, et cette bonne nouvelle est précisément ce qui fait trébucher : l’objectif devient moins net au moment où le programme s’élargit. Anatomie, physiologie, biochimie, immunologie, chaque UE apporte son volume propre, et aucune échéance hebdomadaire ne vient plus signaler le retard.

Ce qui disparaît en même temps que le rang, c’est le calendrier. En PASS ou en LAS, le tutorat, les colles et les concours blancs imposaient une cadence que personne n’avait à inventer. En deuxième année, la question « que dois-je réviser aujourd’hui » n’a plus de réponse extérieure, et y répondre soi-même, chaque jour, sur dix UE, est un travail à part entière.

La méthode du concours ne passe pas à l’échelle. Un bachotage de trois semaines pouvait couvrir un programme de première année déjà vu quatre fois ; il ne couvre pas deux semestres d’un contenu nouveau. Il ne s’agit plus de réapprendre avant l’épreuve, mais que le cours d’octobre soit resté en janvier.

C’est ce que fait la répétition espacée, à une condition que la plupart des outils ignorent : une révision programmée après la date de l’épreuve ne sert à rien. Chez nous, un cours porte son semestre, et aucune de ses cartes n’est reportée au-delà de la prochaine session de ce semestre, rattrapages compris.

Questions fréquentes

Ce que les P2 nous demandent

J’ai eu le concours avec mes fiches, pourquoi changer de méthode ?

Parce que la contrainte a changé. Les fiches fonctionnent tant qu’on repasse dessus souvent, ce que le calendrier serré du concours imposait de fait. Sur deux semestres, presque personne ne relit ses fiches assez régulièrement. C’est ce passage-là, la relecture au bon moment, que nous prenons en charge.

Comment les révisions tiennent-elles compte de mes partiels ?

Chaque cours porte le semestre auquel il appartient, et chaque carte est plafonnée par la date de la prochaine épreuve de ce semestre. Une notion vue en octobre te sera donc reproposée avant janvier, même si l’algorithme estimait que tu pouvais tenir plus longtemps.

Mes cartes de P1 sont-elles reprises en deuxième année ?

Non. Chaque niveau dispose de son propre espace, et rien ne circule de l’un à l’autre : documents, QCM et comparaisons de promotion sont séparés. Les deux programmes n’ont pas le même contenu, les mélanger fausserait ta planification comme tes statistiques.

Combien de cours faut-il déposer pour que ce soit utile ?

Un seul suffit pour commencer, tu obtiens ses QCM en quelques minutes. L’intérêt monte à mesure que tu couvres tes UE, parce que la charge se répartit alors sur l’ensemble du programme au lieu de se concentrer sur une matière.

DFGSM 2, P2, deuxième année : est-ce la même chose ?

Oui. DFGSM signifie diplôme de formation générale en sciences médicales, et le DFGSM 2 est la deuxième année du cursus, celle qui suit la PASS ou la LAS. Les étudiants disent P2, l’administration écrit DFGSM2. Au moment de choisir ton niveau à l’inscription, c’est la même case.

Que contient l’essai gratuit ?

Soixante-douze heures pour essayer les trois modes de révision, mémorisation planifiée, entraînement libre et examen blanc chronométré, sur un cours de démonstration que nous fournissons. Le dépôt de tes propres cours commence avec l’abonnement. Aucune carte bancaire n’est demandée, et rien ne se déclenche tout seul à la fin des trois jours.

Et si je vise les rattrapages ?

Ils font partie des échéances connues du semestre. Tant qu’une session de rattrapage est à venir, les cartes du semestre concerné continuent d’être planifiées en fonction de cette date, et non de l’épreuve déjà passée.

Reprends la main sur ton calendrier.

Soixante-douze heures pour essayer les trois modes de révision sur un cours de démonstration, sans carte bancaire. Avec un abonnement, chaque semestre vise ensuite ses propres partiels.

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Tu veux savoir qui a fait cet outil ? La page Pourquoi Major Med raconte l’année de test et ce qui nous distingue.

Tu es encore en première année ? La page dédiée aux P1 part du concours et de ce qui s’y joue.

Tu prépares déjà la suite ? La page dédiée aux D1 aborde les stages et la sémiologie.